• Du 10 septembre 2019 au 26 octobre 2019
  • 12 rue Boissy d'Anglas
    1er étage
    0153308800
    Fondation d'entreprise Ricard
  • Tous les mercredis à 12h30 et samedi à 12h30 et 16h
    Visites
    commentées
  • Concorde (lignes 1, 8, 12) et Madeleine (lignes 8, 12, 14)
    Métro
  • Concorde et Madeleine
    Parking
PRIX 2019 Le fil d'alerte

Marcos Avila Forero (1983), Eva Barto (1987), Simon Boudvin (1979), Corentin Canesson (1988), Gaëlle Choisne (1985), Kapwani Kiwanga (1978), Paul Maheke (1985), Estefania Penafiel-Loaiza (1978), Sarah Tritz (1980).

Une proposition de Claire Le Restif.

Fil qui relie l’araignée à sa toile pour la prévenir qu’un événement vient d’advenir, ce titre est une métaphore de la relation que le curateur entretien à son milieu. Il évoque également l’attention que nous portons à un contexte, de manière dynamique et alerte !

La question posée par l’exercice du Prix Ricard est motivante car elle propose de distinguer le travail d’artistes comme autant de promesses. J’ai choisi pour ma part d’y répondre en précisant une photographie de la pluralité des voix qui s’expriment, témoins de la vitalité de la scène artistique en France et de la vigueur des débats qu’elle soulève.

Elle est accueillante à toutes les pratiques et à toutes les écritures plastiques, de la peinture à la performance, de la sculpture aux œuvres furtives, du dessin à la photographie et la vidéo, sans hiérarchie bien au contraire.

Tous les artistes qui constituent « Le fil d’alerte » ont une attention au monde et activent les consciences par des gestes sensibles et militants. En musique nous dirions qu’elle est polyphonique, c’est-à-dire qu’elle assemble des voix sans préjuger de leur nature. Leurs projets artistiques traduisent des positions précises, qu’elles soient celle de l’artiste anthropologue, de l’activiste, du passeur, du chercheur, de l’évocateur, du critique, pour lesquels l’oralité, l’écologie, la colonisation des territoires ou/et des corps, la vision cosmologique du monde, les identités, le féminisme, l’économie, le queer sont parties prenantes de leur travail.

Mais on peut également dire que certains travaillent aussi à s’abstraire de ces concepts qu’ils entendent comme des catégories qui enferment et dont le travail artistique ambitionne d’en redessiner les contours.

Bien qu’elle ne se positionne pas comme une exposition collective thématique, puisqu’il s’agit d’un tout autre type de question posée par le contexte d’invitation, « Le fil d’alerte » sera, je l’espère, une exposition chorale (issue d’une vision spirale) et faisant « communauté ».

Claire Le Restif

La presse en parle

« Le Fil d’alerte, qualifie la posture qu’adoptent les artistes face au monde dans lequel ils vivent. Alerte face aux questions identitaires, économiques, écologiques, féministes, raciales, etc., mais aussi devoir de mémoire, de célébration, d’inscription dans une histoire commune. »

artaïs
Patrick Scemama

Artaïs

« La mémoire ouvrière célébrée par Marcos Ávila Forero, lauréat du 21ème Prix Fondation d’entreprise Ricard »

logo quotidien art
Pedro Morais

Le quotidien de l'art

« C’est Marcos Ávila Forero qui est le lauréat du 21ème Prix de la Fondation d’entreprise Ricard. Il est récompensé pour un ensemble d’oeuvres sur le travail en usine, avec en particulier trois écrans vidéo montrant des ouvriers métallurgistes retraités mimant les gestes professionnels qu’ils effectuaient à l’usine »

a2s paris

A2S Paris

« Le grand mérite du Fil d’alerte est deparvenir à faire tenir ensemble la diversité des pratiques et des centres d’intérêt qui animent ces artistes. « 

art press
Etienne Hatt

Art Press

« Qu’est-ce que la sélection du prix Ricard nous dit de l’époque ? Choisie par Claire Le Restif, figure clé de l’art de demain, elle répond au débat actuel sur le besoin de davantage de diversité et d’inclusivité »

GRAZIA-logo
Pedro Morais

Grazia

Galerie photos de l‘exposition
© Aurélien Mole / Fondation d'entreprise Ricard
Vue de l'exposition Le fil d'alerte
Paul Maheke, In the watery core of those stories, 2017
Gaëlle Choisne, War of images, Distortions and temporal ellipses, 2017–2019
Kapwani Kiwanga, Lambi, 2019
Vue de l'exposition Le fil d'alerte: Corentin Canesson, Kapwani Kiwanga
Simon Boudvin, Détail de: Bureau 01 (Montmartre), 2016
Estefanía Peñafiel Loaiza, la véritable dimension des choses n°1, 2011 / las palabras andantes, 2009
Marcos Ávila Forero, Théorie du vol des oies sauvages, notes sur les mouvements ouvriers, 2019
Sarah Tritz, TRISTZ INSTITUTT ( Violette & Hans-David), 2019
Vue de l'exposition Le fil d'alerte
Vue de l'exposition Le fil d'alerte
Vue de l'exposition Le fil d'alerte
Vernissage
Photographies Pierre Mouton / SAY WHO
Marcos Avila Forero
Sarah Tritz
Simon Boudvin
Gaëlle Choisne
Corentin Canesson
Estefania Penafiel Loaiza
Kapwani Kiwanga
Claire Le Restif et Colette Barbier
Raphaël Zarka et Sarah Tritz
Pedro Morais et Alain Gutharc
Matthieu Laurette et Michaël Huard
Martin Béthenod et Paula Aisemberg
Louidgi Beltrame
Colette Barbier et Christine Macel
Emma Lavigne
Eric Loret et Clarisse Hahn
Eva Barto et Simon Boudvin
Samuel Richardot
Franck Scurti et Anne Racine
Gilles Drouault et Marcos Ávila Forero
Guillaume Sutana, Marc Bembekoff et Mo Laudi
Jennifer Flay et Hugues Reip
Jérôme Poggi et Lorraine Ricard
Judith Benhamou-Huet, Colette Barbier et Claudine Papillon
Julien Discrit et Simon Boudvin
Claire le Restif et Stéphane Calais
Christian Alandete et Agnes Violeau
Béatrice Salmon
Arthur Toscan du Plantier et Gaël Charbau
Anne-Sarah Bénichou et Laurent Montaron